Physiologie

Vendredi 22 janvier 2010 5 22 /01 /Jan /2010 19:42

Vaisseau sanguin

 En anatomie, les vaisseaux sanguins sont des conduits qui appartiennent à la circulation sanguine et qui transportent le sang dans l'organisme. On distingue :

  • les veines, qui transportent le sang des organes vers le cœur ;
  • les artères, qui transportent le sang du cœur vers les organes.
  • les capillaires qui permettent la diffusion des gaz et des nutriments entre le sang et les tissus.

La science des vaisseaux sanguins s'appelle l'angiologie, pratiquée par des angiologues.

Les vaisseaux sanguins existent en divers calibres :

Les artères

Les artères sont les vaisseaux sanguins transportant le sang du cœur aux autres organes. Leur paroi élastique amortit les élévations de pression systolique.

En coupe transversale les artères présentent de l'extérieur vers l'intérieur :

Plus le vaisseau est important (artères, grosses veines), plus il contient d'élastine, car celle-ci permet la propulsion du sang. Les veines présentent en outre un dispositif anti-retour appelées des valvules.

  L'aorte

L'aorte est la plus large des artères. Elle quitte le cœur au niveau de l'orifice de sortie du ventricule gauche (orifice aortique). Son élasticité naturelle lui permet d'amortir les importantes élévations de pression lors de la période de contraction cardiaque (systole ventriculaire) puis le retour élastique de cette même paroi pendant la période de repos cardiaque (diastole ventriculaire) permet de conserver dans le réseau artériel une pression minimale (ou pression diastolique). L'aorte se "ramifie" en : l'artère carotide, l'artère sous-clavière, le tronc cœliaque, les artères mésentériques, l'artère rénale et l'artère iliaque commune.

Les artères pulmonaires

Les artères pulmonaires sont des artères qui transportent le sang du cœur aux poumons. Ces vaisseaux ont le nom d'artères car ils partent du cœur, mais contiennent un sang « veineux », c'est-à-dire, pauvre en oxygène.

Les artérioles

Les artérioles sont les vaisseaux de petit calibre amenant le sang dans les capillaires. Ils font suite aux artères de gros calibre. Leur paroi est innervée par le système nerveux sympathique et peut ainsi se contracter, entraînant à la fois une réduction du flux sanguin tissulaire et une augmentation de la résistance à l'écoulement sanguin. Cette augmentation des résistances dites périphériques induit directement une élévation de la pression artérielle.

 

Les capillaires

Les capillaires sont les plus petits vaisseaux sanguins et le siège d'échange gazeux entre sang et tissu.

Bordés par une simple rangée de cellules endothéliales et une lame basale, ils assurent les échanges entre tissu sanguin et tissus périphériques. En effet, leur paroi est perméable à l'eau, aux électrolytes, à l'oxygène et aux nutriments (acides aminés, glucose, lipides, vitamines ...) ce qui permet la nutrition des cellules et d'autre part l'évacuation des déchets du métabolisme cellulaire.

Les veinules

Les vénules (ou veinules) sont les vaisseaux veineux ramenant le sang des capillaires vers le cœur.

Ils prennent naissance après le versant veineux capillaire et dirigent le sang désoxygéné et chargé de déchets (urée, gaz carbonique) vers le ventricule droit du cœur.

Les veines

Les veines sont issues de la fusion des vénules en vaisseaux de plus gros calibre, ces dernières amènent le sang au cœur.

Elles possèdent une paroi élastique et des valvules permettant la circulation sanguine à sens unique.

Les veines de gros calibres

Grands vaisseaux de récolte de sang, comme la veine sous-clavière, la veine jugulaire, la veine rénale et la veine iliaque se fusionnant en veines caves (les deux grandes veines, apportent le sang au cœur).

Les veines pulmonaires ramenant du sang oxygéné des poumons vers l'oreillette gauche du cœur.

Rôle des sphincters

Des sphincters (muscles permettent de réguler la pression artérielle) et l'alimentation des différents organes, en fonction de leur activité (effort, digestion, sommeil...), de la position du corps (assis, couché, debout) et des affections (maladies, froid, inflammation...). Lorsque les muscles sont relâchés, on parle de vasodilatation ; la vasodilatation facilite l'irrigation de l'organe, mais diminue la pression du sang. Lorsque les muscles sont contractés, on parle de vasoconstriction.

Conclusion

Le tissu vasculaire assure le transport du sang et permet par son élasticité la conservation d'une pression suffisante pour que l'écoulement sanguin reste permanent. On regroupe grossièrement les vaisseaux sanguins en artériel et veineux, selon que le type de sang qui y circule va vers ou hors du cœur. Le terme "sang artériel" est néanmoins utilisé pour indiquer un sang riche en oxygène, bien que l'artère pulmonaire transporte du "sang veineux" et que le sang circulant dans la veine pulmonaire soit riche en oxygène.

Musculation Orléans

Par Egide - Publié dans : Physiologie
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Mercredi 20 janvier 2010 3 20 /01 /Jan /2010 14:36

LA FATIGUE

 

C’est un phénomène de défense de l’organisme. Elle peut se situer à différents niveaux. Cette sensation annonce le plus souvent l’épuisement des réserves énergétiques évitant ainsi des altérations irréversibles à l’organisme. On parle alors de fatigue physique. Nous verrons par la suite dans une moindre mesure les causes et effets de la fatigue nerveuse. Nous analyserons les autres types de fatigue et les différentes manières de diminuer leurs effets néfastes.

 

Déf : baisse du pouvoir fonctionnel d’un organe ou de l’organisme provoqué par un excès de travail physique. C’est un état physiologique de diminution des forces de l’organisme.

 

I/ la fatigue musculaire

 

Les causes de cette fatigue sont liés à différentes modifications :

-         sur la jonction neuro-musculaire ( plaque motrice) : (nom donné à la synapse entre l’axone du motoneurone et la fibre musculaire). Baisse de production de l’acétylcholine (neurotransmetteur : substance chimique libèrèe à l’extrémité d’un neurone lors de la propagation de l’influx nerveux et qui relaie l’information d’un neurone ...) ce qui entraîne une diminution de la transmission de l’influx nerveux par les tubules en T.

-         sur le mécanisme contractile : il y a une baisse de la capacité de la troponine à fixer la calcium.

 

Ces modifications déclenchent des influx nerveux sensitifs d’alarme. Le système nerveux central réagit en diminuant l’intensité des systèmes nerveux moteurs : conséquences : diminution du rythme ou arrêt obligatoire de l’activité.

 

-         dans la fibre musculaire :     . micro-déchirures ou micro-ruptures des tissus conjonctifs : courbatures.

. Rétention d’eau anormale ( contractions musculaires involontaires)

 

 

         II/ la fatigue nerveuse

 

Elle apparaît lors d’une surcharge intellectuelle (ex : examens) ou lors de travail où l’attention est très sollicitée. Un travail avec des horaires changeants peut également accentuer cette fatigue.

Ces facteurs peuvent être aggravés par un environnement défavorable ( stress, bruit, travail en milieu hostile ).

Les symptômes sont subjectifs et surtout liés au caractère de chaque individu.

Irritabilité, dépression, nervosité, somatisation…

Une thérapie médicale s’impose lorsque cela est nécessaire.

 

         III/ les autres types de fatigues

 

                   1/ fatigue pathologique

 

Le plus souvent elle est liée à une infection.

Elle peut se traduire par :

-         une hausse ou une baisse de la fréquence cardiaque

-         des douleurs diffuses

-         troubles digestifs

-         augmentation de la température

-         insomnie

Elle nécessite un traitement médical adapté.

 

                   2/ le surentraînement

 

Il est le résultat d’une combinaison de plusieurs facteurs :

-         entraînement mal programmé

-         une alimentation mal adaptée

-         exigence technique trop élevé

 

On distingue principalement deux formes de surentraînement :

-         sympathicotonique : processus d’excitation prépondérant ( hausse de la fréquence, hausse de la pression minimale artérielle, perte d’appétit, trouble du sommeil)

Quelques remèdes : mise en place d’activités nouvelles, massages, changement de climat, petite aide pharmaceutique, relaxation. Il faut 15 jours à 3 semaines pour retrouver en général son niveau de condition physique initial.

 

-         parasympathicotonique : Il se caractérise par : baisse de la motivation, augmentation anormale de la pression sanguine, des temps de réactions musculaires allongés. Ce type de fatigue peut se confondre avec une fatigue dite normale.

Quelques remèdes : intensité modérée d’entraînement, massages intensifs, régime plus riche que la normale en protéines et en vitamine C, se rapprocher de la mer.

La récupération est en général un peu plus longue (1 à 2 mois)

 

                  

 

 

3/ fatigue chronique

 

C’est une maladie énigmatique qui se manifeste brutalement par l’apparition d’une fatigue empêchant les individus de travailler ou de mener une quelconque activité. On l’a souvent confondue avec la mononucléose. Pour expliquer cette fatigue encore mal connue, les spécialistes préfèrent l’expliquer par le stress, la dépression et les troubles chrono-biologiques.

 

        

 

IV/ la prévention de la fatigue

 

Planification de l’entraînement minutieusement étudiée

Sommeil qualitatif et quantitatif

Alimentation équilibrée et adaptée

Bien-être (massage, sauna, hydrothérapie…)

Relaxation

Bonne hygiène de vie

 

 

 

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Lundi 18 janvier 2010 1 18 /01 /Jan /2010 14:31

 

LE TISSU MUSCULAIRE

 

I/ Les types de tissu musculaire

A/ Le tissu musculaire squelettique

Il est rattaché principalement aux os et déplace les parties de squelette. Il est plutôt de forme cylindrique et présente de nombreux noyaux dans sa cellule. Ce tissu est un muscle strié qui a la particularité d’être un tissu musculaire volontaire. C’est-à-dire que l’homme le contracte à son bon vouloir, qu’il le contrôle.

B/ Le tissu musculaire cardiaque

Il constitue la moyenne partie du cœur. C’est un muscle strié mais involontaire ; l’homme ne le contrôle pas, il se contracte seul grâce à un tissu nodal se dépolarisant de manière rythmique. Ce muscle peut augmenter sa fréquence par le contrôle du système nerveux autonome

C/ Le tissu musculaire lisse

Il se situe dans les parois des structures internes creuses (estomac, intestins, vaisseaux sanguins). C’est un tissu lisse et involontaire.

II/ Les fonctions musculaires

Le tissu musculaire possède trois fonctions clés :

·         le mouvement

·         la stabilisation des positions du corps et de la régulation du volume des organes

·         la génération de chaleur: thermogenèse. Quand le muscle se contracte il dégage de la chaleur.

III/ Aspects morphologiques

A/ Les muscles striés

Chaque muscle strié comporte :
une partie moyenne appelé le corps charnu
deux extrémités par lequel il va s’insérer

B/ Les types de muscles

Selon la forme du corps charnu on peut distinguer différents muscles :

¤ Les muscles longs. Ils présentent un corps charnu fusiforme (de la forme d’un fuseau). Chaque extrémité du corps se termine par un tendon. Deux corps charnus, bout à bout réuni par un tendon intermédiaire, porte le nom de muscle digastrique.

¤ Les muscles plats. Le corps charnu ici est étalé en éventail. Le muscle ne présente pas de tendon à une ou à ses 2 extrémités. Les fibres s’insèrent directement sur une grande surface.

¤ Les muscles courts. Le corps charnu est court et il ne possède pas de tendons donc les fibres s’insèrent directement sur une surface.

¤ Les muscles annulaires. Le corps charnu est annulaire. Quand il entoure un orifice naturel (paupière, bouche), il est appelé muscle orbitaire. Quand il entoure un viscère creux (estomac, anus), il est appelé sphincter.

C/ Les insertions

Ils peuvent s’insérer à la surface des os = apophyses ou dans la face profonde de la peau = muscles dits peauciers. La façon dont les muscles striés s’insèrent sont variables :

·         avec le tendon

·         quand éventail = aponévrose d’insertion

·         quand pas de tendon = implantation directe des fibres charnues

D/ Composition chimique des muscles

¤ L’eau constitue 75 à 80% de la masse des muscles. Elle est présente à l’intérieure de la cellule et dans l’interstitiel.

¤ Les éléments minéraux comme le sodium, potassium, calcium et zinc

¤ Les protéines : 

·         - la myoglobine = pigment rouge qui emmagasine de l’O2 

·         - la myosine = filament épais qui permet la contraction 

·         - l’actine = filament fin qui permet aussi la contraction

IV/ Etude histologique

A/ La fibre musculaire strié

Dans chaque cellule est multinucléée et  présente de strie composée par l’actine et la myosine qui permettent la contraction.

B/ La fibre lisse

un seul noyau et sans strie.

V/ La physiologie des muscles

Le tissu musculaire possède 4 propriétés essentielles à ses fonctions :

A/ L’excitabilité

C’est la propriété des cellules musculaires  à pouvoir se contracter lors d’une excitation. Cette excitabilité obéit à certaines lois :
- l’intensité minimale ou seuil d’excitation : C’est-à-dire qu’il faut atteindre ce seuil pour avoir une contraction.

- loi dite du tout ou rien: Soit il y a une contraction soit il n’y en a pas. Il ne peut pas y avoir de « semi contraction »

B/ La contractilité

C’est la faculté que possède le muscle à se raccourcir à toutes excitations. L’étude de la contraction nécessite un myographe. Il permet de donner une courbe qui reproduit les variations de la longueur du muscle. L’aspect du myogramme varie si on a une excitation unique ou répété.

¤ L’excitation unique provoque une secousse musculaire qui se divise en 3 phases :

·         - phase de latence : le temps que l'influx nerveux arrive à la fibre musculaire

·         - phase de contraction : le muscle se raccourcit

·         - phase de repos : le muscle s’allonge, se relâche

¤ L’excitation répétée donne 2 courbes
courbe scintillante = tétanos imparfait. La fibre musculaire n’a pas le temps de se relâcher complètement qu’il y a déjà une autre contraction
courbe sans oscillation = tétanos parfait. La fibre musculaire n’a pas du tout le temps de se relâcher qu’il y a une contraction donc il y a toujours contraction du muscle ( principe de la crampe)

C/ L’élasticité

C’est la propriété du muscle à s’allonger et à revenir à sa position initiale.

D/ La tonicité

C’est la propriété du muscle à demeurer dans un état de tension, de légère contraction permanente involontaire. La tonicité intervient pour la posture. C’est le tonus musculaire.

VI/ Phénomènes biologiques accompagnant la contraction musculaire

A/ Neurotransmetteurs

Le neurotransmetteur des muscles squelettique est l’acétylcholine (ACh), c’est un médiateur chimique. L’ACh est dans la cellule dans une vésicule synaptique. Cette vésicule libère l’ACh par exocytose. L’ACh libéré se lie au récepteur post synaptique, provoquant la transmission de l'influx nerveux et donc, la contraction.

B/ Phénomènes chimiques

Quand le muscle se contracte il dépense de l’énergie, soit par la voie aérobie, soit anaérobie.

 

Par Egide - Publié dans : Physiologie
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Mercredi 6 janvier 2010 3 06 /01 /Jan /2010 19:43

LE MUSCLE

 

 

 

I- GENERALITES

 

On parle généralement des muscles au sens large quand on parle de musculation, mais le terme exact est muscles squelettiques. Les muscles squelettiques sont ceux qui permettent les mouvements du corps, ils sont contrôlés volontairement sur une demande du cerveau. A l’inverse par le contrôle volontaire pour les autres muscles (muscles de l’estomac, cœur…)

 

Les muscles squelettiques constituent environ 40% de la masse totale du corps, soit environ 28 kg pour un homme de 70kg. Pour les pratiquant de musculation ce ratio est bien plus élevé .

La composition des muscles squelettiques est la suivantes :

-75% d’eau

-20% de protéines

-0.7% de myoglobine (contraction en anaérobie)

-4% de substances diverses

Il est à noté que le corps compte plus de 600 muscles.

Sa composition varie selon la génétique et l’entraînement.

 

 

II- CONSTITUTION DU MUSCLE

 

Voir schéma

 

 

 

III- LES DIFFERENTES SORTES DE MUSCLE

 

Le muscle est un organe formé de fibres irritables et contractiles assurant les mouvements.

Il en existe 3 types :

- muscles lisses : contractions involontaires (viscères : estomac, intestins)

    constituer de fibres lentes (peu fatigables)

 

- muscles striés : grande quantité env 40% du poids de corps

                                       contraction volontaire

 

- muscle cardiaque ou myocarde : voir cours

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

IV- LES FIBRES MUSCULAIRES

 

Elles sont les composantes essentielles du muscle. Ce sont de longues cellules qui en se rétrécissant raccourcissent le muscle et permettent ainsi sa contraction.

Une contraction musculaire est donc due à la contraction totale ou partielle des fibres musculaires, en effet le muscle n’utilise pas 100% de ses fibres sur une seule contraction.

Les fibres sont asynchrones ce qui permet de retarder la fatigue et d’économiser de l’énergie.

 

            1/ les fibres lentes type I (fibres rouges)

 

Peu de vitesse, peu de force mais grande endurance

Contraction lente

Peu fatigable

Richement vascularisées

Beaucoup de mitochondries

Riche en myoglobine

Diamètre moyen

 

 

            2/ Les fibres rapides types 2A

 

Rapides et endurance moyenne

Elles sont dites intermédiaires

Elles ont le plus grand diamètre

 

 

            3/ Les fibres rapides type 2B (fibres blanches)

 

Grande vitesse de contraction mais peu d’endurance

Elles ont le plus petit diamètre

Très fatigables

Riche en myofibrilles

 

 

 

Ces différents types de fibres sont représentées de façon à peu près équivalentes dans l’organisme. Toutefois, il y a correspondance entre le type d’activité sportive et le % de fibres musculaires ex :

 

Sprinter 75% de fibres rapides dans le vaste externe

Skieur demi fond 75% de fibres lentes dans le vaste externe

 

 

 

V- LA CONTRACTION MUSCULAIRE

 

Cf schéma + descriptif

 

 

 

 

 

 

VI- LE REGIME DES CONTRACTIONS MUSCULAIRE

 

Durant la contraction musculaire, il y a ou non production de mouvement.

Déplacement de leviers osseux ou pas.

F = Force et R = résistance

 

            1/ Contraction statique ou isométrique

 

Le muscle existé développe une tension tout en gardant la même longueur pour un angle articulaire choisi.

Au cours de cette forme de contraction, il n’y a pas de production de mouvements.

                                                           F=R

 

 

            2/ Contraction dynamique ( production de mouvements)

 

Dans cette forme de contraction, on distingue deux modes d’expressions :

 

a.       mode concentrique

 

Le muscle se raccourcit ce qui fait se rapprocher les points d’insertion tendineux ( sauf cas particulier ex : squat).

                                                           F>R

 

b.      mode excentrique

 

Le muscle résiste  à son étirement en développant une tension active ce qui fait s’éloigner les points d’insertion. On parle d’action frénatrice.

                                                           F<R

 

         3/ Variantes

 

a.       contraction stato-dynamique

 

Le pratiquant peut provoquer volontairement une contraction statique dans la contraction dynamique. Il s’agit de marquer un ou deux temps d’arrêt dans l’exercice musculaire.

 

b.      contraction pliométrique

 

C’est une interaction mettant chronologiquement en jeu :

-         une contraction excentrique normale

-         une contraction concentrique explosive

 

Interaction conditionnée par un cycle d’étirement- raccourcissement du muscle le plus rapide possible. ( ex : technique de rebonds)

 

c.       contraction iso cinétique

 

certaines machines permettent ce type de contraction où la tension du muscle est la même à tous les angles du mouvement.

VII- LES PROPRIETES DES MUSCLES STRIES.

Ä Mécanique:

F Excitabilité: c’est une réponse à une excitation transmise par son nerf moteur. Pour l’explorer on utilise l’électromyogramme (EMG).

F Contractilité: c’est la faculté que possède le muscle de se raccourcir et de mouvoir les éléments squelettiques sur lequel il est fixé (biceps). Quand le muscle se contracte, il se raccourcit, s’épaissit et durcit.

F Elasticité: c’est la propriété qu’à le muscle de se laisser allonger par traction et de revenir de manière parfaite à son état initial.

F Tonicité: c’est la capacité du muscle vivant en dehors de tous mouvements de demeurer en état de tension, de légère contraction permanente et involontaire: c’est le tonus musculaire. Ce tonus musculaire dépend du système nerveux.

- Extensibilité :se laisse allongé sous l’action de deux forces opposées .

Ä Thermique: tout muscle qui se contracte produit de la chaleur.

 

VIII- LES FACTEURS MODIFIANT LA FORCE DE MUSCLE.

La force dépend de plusieurs facteurs dont les plus important sont :

-         fréquence des impulsions négatives qui cheminent dans le motoneurone

-         fréquence d’unités motrices

-         synchronisation des unités motrices

-         section du muscle ( grosseur)

-         longueur du muscle : un muscle est plus efficace lorsque les filaments d’actine et de myosine ont une position légèrement étirés ( à + 10% qui donne 110%).

-         Du régime de la contraction musculaire ( voir schéma ci-dessous)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

X- INFORMATIONS COMPLEMENTAIRES

 

A/ les 2 types d’excitation musculaire

 

Il existe deux types d’excitation musculaire selon qu’elles soient :

 

-         Unique : contraction – relâchement

 

-         répétée : deux notions :

 

 

B/ Particularités

 

Il existe des cellules qui régulent la fréquence des influx nerveux qui circulent dans le motoneurone. Elles limitent le développement d’une force trop importante afin d’éviter des liaisons graves voir irréversibles. Ces dernières peuvent être inhibées par le système nerveux central (ex : soulever une voiture pour sauver une personne)

 

 

C/ Réflexe myotatique et myotatique inverse 

 

1/ réflexe myotatique

 

Il est aussi appelé réflexe d’étirement. Quand le muscle est étiré il se contracte par réflexe.

L’organe propriocepteur qui lui est associé est le fuseau neuromusculaire ( sur les muscles).

Le réflexe myotatique va empêcher certains mouvements de grande amplitude ou réaliser trop rapidement. Ceci va à l’encontre de ce que l’on veut obtenir dans le cadre des assouplissements. Pour bien s’étirer, il faut privilégier des séances longues et douces et bannir les étirements à ressort.

 

 

2/ réflexe myotatique inverse

 

Pour que l’étirement puisse se faire, il faut que le muscle se décontracte. Cette activité réflexe dépend de l’organe propriocepteur appelé organe tendineux de Golgi. Il a un seuil de sensibilité plus élevé que le fuseau nm. Il se situe sur le tendon près des fibres

Le but de l’étirement est de solliciter le réflexe myotatique inverse.



Venez vous muscler à Bordeaux dans notre salle de musculation 

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Lundi 4 janvier 2010 1 04 /01 /Jan /2010 15:03

LE SANG

C'est un tissu qui circule dans un système clos, l'appareil circulatoire. Un homme de 70 kg a environ 5 à 6 litres de sang, ce qui représente à peu près 10% du poids total de son corps.

Le sang est constitué :

·        - d'un liquide : le plasma

·        - d'éléments figurés :

o       - les globules rouges et blancs,

o       - les plaquettes sanguines.

Selon sa teneur en oxygène, il est de couleur rouge plus ou moins foncé.

LE PLASMA :

C'est la fraction liquide du sang. Il contient 90% d'eau et 10% de substances dissoutes ( sels minéraux, substances organiques ...)

LES GLOBULES :

Les globules rouges ou hématies:

Au nombre de 4 à 5 millions par mm3, ils se présentent sous la forme de disques bi-concaves constitués de 70% d'eau et 30% d'hémoglobine.

La propriété essentielle de l'hémoglobine est la fixation des gaz sous la forme de combinaisons instables. Ainsi, l'oxygène O2 est fixé sous forme d'oxyhémoglobine, au niveau des poumons. L'oxyhémoglobine se dissocie ensuite dans les différents tissus de l'organisme auxquels elle cède son oxygène.

L'oxyhémoglobine se charge alors en gaz carbonique CO2 sous la forme d'une combinaison dissociable, la carbohémoglobine qui sera conduite aux poumons ou le sang va se réoxygéner.

L'hémoglobine peut aussi se combiner avec d'autres gaz , par exemple l'oxyde de carbone avec qui elle donne la carboxyhémoglobine.

Les globules blancs ou leucocytes:

Plus gros que les globules rouges mais moins nombreux (8000 par mm3 de sang), ils sont incolores et très mobiles. Ils participent à la défense de l'organisme :

·        - en migrant vers la région agressée. Pour s'y rendre, ils traversent la paroi des vaisseaux et détruisent les cellules mortes et les corps étrangers.

·        - en sécrétant des anticorps.

Les plaquettes sanguines :

Au nombre de 400 000 par mm3 de sang, de constitution très fragile, leur durée de vie n'excède pas dix jours, elles s'agglomèrent entre elles en formant un caillot lors de la coagulation.




Venez faire du sport à Orléans
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