Mercredi 16 décembre 2009 3 16 /12 /Déc /2009 14:49

CARACTERISTIQUES DES CES TROIS PROCESSUS ENERGETIQUES

 

Anaérobie alactique


Intérêts

 : atteindre rapidement sa vitesse Max. (accélération, pente de montée de force) et sur le
niveau d'intensité de cette vitesse Max. (plateaux de force).

 

Caractéristique : intensité : intensité maximale voire légèrement sous Max.; inclure souvent des exercices
d'intensité supra Max. (sur vitesse).

Durée : < à 7 secondes

Récupération : complète pour permettre de maintenir une intensité élevée.

5 a 6 minutes entre les séries.

2 à 5 minutes entre les répétitions.


Anaérobie lactique

 

 

Intérêt : conduit à des adaptations physiologiques

  • Amélioration des réserves musculaires en glycogène.
  • Amélioration des systèmes tampons intramusculaires qui neutralisent le lactate et permet de conserver
     la qualité des contractions musculaires.
  • Amélioration de l’élimination des lactates.

Et sollicitation préférentielle des fibres rapides à haut pouvoirs glycolitique .

But : s'habituer à la concentration d’acide lactique intracellulaire.

Caractéristique : intensité : vitesse optimum, c'est-à-dire que l'intensité doit être Max. pendant la durée choisie
en fonction du métabolisme.

Durée : 45 "à 1 minute

Récupération : incomplète, active dans le but d’éliminer l'acide lactique ; passive dans le but de s'habituer à une acidification
 importante

Quelques minutes à 10 minutes




Aérobie

 

 

Caractéristique : l'effort continu : bon moyen pour développer la puissance aérobie, surtout chez le débutant.

  • exercices prolongés à intensité régulière le plus proche possible de la VMA.

Intensité : 81 à 95% de la VMA

Durée : 15 à 25’ en scolaire

45’ en club.

Effort intermittent : quand les gens sont entraînés cette méthode est préférable (plus intenses plus motivant)

Intensité :

Long - long : 95% à 100%, 3’ à 10’

Court - court : 105% à 130%, = 1’

Récupération : temps de récupération = temps de travail Mais à partir de 10’ de travail, 5’ de repos.


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Lundi 14 décembre 2009 1 14 /12 /Déc /2009 14:24

L’UNITE MOTRICE

 

 

 

 

SYNAPSE MUSCULAIRE : jonction nerf – muscle

 

            MOTONEURONE : neurones qui contrôlent les fibres musculaires

 

UNITE MOTRICE : motoneurone qui contrôle une ou plusieurs cellules musculaires.

Le nombre de cellules au sein d’une unité motrice varie d’une à plusieurs dizaines ( en fonction des muscles et de leurs fonctions)

Ex     - muscle occulaire : chaque motoneurone contrôle une cellule = grande précision.

- muscle du dos : le nombre des cellules sous contrôle d’un motoneurone est très important.

 

La force dépend non seulement du nombre d’unités motrices recrutées mais aussi de la synchronisation de ces dernières.

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Vendredi 11 décembre 2009 5 11 /12 /Déc /2009 11:57

Consommation maximale d'oxygène ou VO²max

La consommation maximale d'oxygène ou VO2max est le volume maximal d'oxygène qu'un organisme aérobie en général ou le sujet humain en particulier peut consommer par unité de temps lors d'un exercice dynamique aérobie maximal.

Chez l'humain, le (ou la) VO2max s'exprime habituellement en litres d'oxygène par minute (l/min). Afin de personnaliser la mesure et tenir compte des différentes constitutions (enfant ou adulte, petits ou grands gabarits...) la valeur observée est le plus souvent rapportée à l'unité de masse corporelle pour déterminer un VO2max dit "spécifique", qui s'exprimera alors en ml/min/kg. Cette dernière valeur est un excellent indicateur de la performance potentielle dans les épreuves d'endurance (sportives ou non) : plus elle est élevée, meilleure sera la performance éventuellement réalisée.

Il est à noter que cette mesure ne donne qu’une indication sur le profil sportif et en aucun cas un quelconque niveau selon les spécificités . Ex : un champion cycliste aura une plus grosse VO² max qu’un champion en sprint, pourtant les deux athlètes peuvent être des sportifs de très haut niveau. Les plus grosses valeurs enregistrées sont attribuées aux skieurs de demi fond et aux cyclistes, viennent ensuite les marathoniens. C’est pour cette raison que certains tests diffèrent selon les sports pratiqués.

  •  

Valeurs courantes

Chez un sujet jeune et sain, on observe des VO2max de l'ordre de 45 ml/min/kg chez l'homme et 35 ml/min/kg chez la femme. Les valeurs observées chez l'enfant prépubère sont légèrement plus élevées et ne diffèrent pas notablement entre filles et garçons du même âge (vers 9 - 10 ans). C'est la différence de masse grasse entre hommes et femmes adultes (proportionnellement plus élevée pour le sexe féminin) et de taux sanguin en hémoglobine (plus faible chez la femme) qui expliquent pour l'essentiel la différence de VO2max observée entre hommes et femmes.

Hautes valeurs

Le VO2max peut mathématiquement s'exprimer comme le produit du débit cardiaque maximal par la quantité maximale d'oxygène extraite du sang artériel par les tissus (notamment par les muscles en activité) - on parle de "différence artério-veineuse en oxygène". À cet égard, il est possible d'améliorer artificiellement le VO2 max, en provoquant une majoration de la concentration d'hémoglobine (évaluée par la mesure de l'hématocrite) , par administration hormonale d'érythropoïétine (EPO). On considère en pratique qu'un hématocrite supérieur à 50 % chez l'homme est pathologique... ou suspect (de dopage à l'EPO) ; sauf pour les individus vivant habituellement en haute altitude (> 4000 m).

Le débit cardiaque maximal s'améliore essentiellement, lui, par l'entraînement en endurance et notamment par le travail dit "en puissance aérobie". Ce type de conditionnement aérobie est constitué par la répétition de courtes périodes d'effort d'intensité plus ou moins proche du VO2max, allant de quelques dizaines de secondes à quelques minutes (selon l'intensité relative d'effort adopté et le niveau préalable d'entraînement), entrecoupées de périodes de récupération de durée adaptée au projet d'entraînement. Ce type de protocole d'entraînement est dénommé 'exercice intermittent' ('interval training' des anglo-saxons) et peut se décliner sous de nombreuses formes selon le pourcentage de VO2max choisi pour les périodes d'effort, la durée des périodes de récupération, le nombre global de répétitions des séquences ainsi déterminées.

Chez l'athlète de haut niveau on peut observer des VO2max spécifiques atteignant 90 ml/min/kg chez l'homme et 75 ml/min/kg chez la femme (source INSEP). Les sportifs présentant les VO2max les plus élevées sont les skieurs de fond, les coureurs de fond et les cyclistes sur route. À titre de comparaison, certains chiens de chasse peuvent présenter des VO2max spécifiques supérieurs à 200 ml/min/kg.

Basses valeurs

À l'inverse, des VO2max inférieures ou très inférieures aux normes s'observent chez les insuffisants cardiaques ou respiratoires, chez qui ce paramètre constitue l'un des meilleurs indicateurs de la réserve fonctionnelle dont dispose le sujet (aptitude à se déplacer, à monter les escaliers, etc.).

Méthodes de mesure

Il existe plusieurs moyens de déterminer le VO2max.

En laboratoire

La mesure précise du VO2max s'effectue en laboratoire, sur tapis roulant ou sur ergocyclomètre, en mesurant, au cours d'un exercice dont l'intensité augmente continuellement et progressivement jusqu'à épuisement, la différence entre oxygène inhalé et oxygène exhalé par le sujet (balance de l'O2). Sur ergocyclomètre, l'exercice aérobie sera constitué d'un effort progressif, soit par paliers de charge croissante, soit selon une progression de la charge "en rampe".

Tests de terrain (gymnase ou piste d'athlétisme)

La détermination du VO2max en laboratoire est très précise, mais les conditions de mesure ne peuvent reproduire les conditions réelles de l'exercice sportif. Pour cette raison d'assez nombreux chercheurs ont essayé de mettre au point différents tests de terrain pour estimer plus simplement le VO2max.

Historiquement le premier test mis au point pour les sportifs (ou pour les militaires) a été le test de Cooper, lequel consiste à parcourir la plus grande distance possible en 12 minutes de course à pied (sur piste en principe). Le VO2max s'estime alors comme :

VO2max (ml/kg/min) = [distance (en mètres) - 505]/45

La valeur de VO2max ainsi estimée est assez bien corrélée à la valeur réelle mesurée en laboratoire, mais une bonne corrélation n'empêche pas les biais de mesure et d'estimation, conduisant à des sur-estimations ou au contraire à des sous-estimations de VO2max.

Le test de Léger ou 'test navette' est un test de terrain réalisable en gymnase, qui va permettre de déterminer une VMA et, par un calcul simple, de donner une estimation grossière du VO2max.

VO2Max = 3,5 x VMA ( VO2Max en ml/min/kg, VMA en km/h)

La corrélation entre le test 'navette' de Léger et le VO2max est moins bonne que celle qui caractérise le test de semi Cooper, (le test 'navette' est bien pour les sports collectifs). D'autres tests, nécessitant l'utilisation d'une piste d'athlétisme aménagée, permettent de mieux déterminer la VMA (test de Luc-Léger, test VAMEVAL, test Léger-Boucher...) et, comme avec le test de Cooper, d'en déduire une VO2max .

 Pour des sportifs compétiteurs de niveau moyen, les tests de terrain, plus simples et moins coûteux à réaliser qu'une mesure de VO2max réalisée en laboratoire, peuvent finalement se révéler plus riches d'enseignements. Les tests de terrain sont en fait et par nature plus spécifiques des conditions réelles de la compétition : pour un athlète ou pour son entraîneur, il est en effet souvent plus intéressant de connaître la VMA que le VO2max, car la VMA correspond à une valeur concrète pouvant être utilisée à l'entraînement comme base de travail de la séance afin d'améliorer les paramètres physiologiques aérobies.

D'un autre point de vue, on sait aujourd'hui que dans une certaine plage d'efforts la fréquence cardiaque (FC) apparaît assez bien corrélée à l'intensité de l'exercice dynamique aérobie (et donc logiquement au VO2 instantané) ainsi qu'à la vitesse de course sur piste. [Ce ne sera plus vrai en cyclisme où la résistance de l'air à l'avancement, déterminante, ne permet pas une linéarité de la relation vitesse-fréquence cardiaque.] À l'aide d'un simple cardiofréquencemètre, les tests de terrain permettent donc également de déterminer les valeurs de FC correspondant aux vitesses ou aux intensités d'effort à mettre en oeuvre à l'entraînement, et notamment de déterminer la FC au 'seuil ventilatoire' pratique à l'intensité d'effort où soudainement l'augmentation de la ventilation ne permet plus, par exemple, de soutenir une conversation. Le même appareil permettra également de déterminer la FCM (fréquence cardiaque maximale), paramètre individuel très utile à l'entraînement. Le niveau de FC observé au cours de l'effort constitue donc pour l'athlète ou l'entraîneur un outil simple et relativement robuste pour chiffrer a priori l'intensité de l'effort aérobie à adopter relativement à la VMA. Un outil bien plus accessible qu'une vraie mesure de laboratoire du VO2max, assez lourde et coûteuse à mettre en oeuvre. Ce dernier type d'examen reste cependant indispensable à la surveillance des athlètes de haut niveau ou en cas de baisse anormale et rapide des performances aérobies faisant craindre la survenue d'une pathologie cardiaque ou respiratoire aiguë bénigne(infection virale par exemple) ou évolutive.

 

 

A 50% de la VO²max                                   à 100%

Personne entraînée              6 à 8 h                                                env 10 min

Personne non entraînée       ½ h à 1 h                                            entre qq sec et qq min

 

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Mercredi 9 décembre 2009 3 09 /12 /Déc /2009 14:38

 

QUELQUES POINTS DE PHYSIOLOGIE ESSENTIELS

 

 

Pour préparer physiquement ses athlètes aux compétitions sportives, l'éducateur sportif se doit de connaître les avantages et les inconvénients des diverses filières énergétiques afin d'établir des programmes spécifiques d'entraînement. Rappelons qu'il existe trois filières énergétiques qui permettent de re synthétiser l'ATP qui est le carburant de la contraction musculaire .

 

1-La filière aérobie

 

Elle utilise le glucose et les lipides pour apporter l'énergie nécessaire à la resynthèses de l'A-T.P. La présence d'oxygène permet une combustion complète de ces matières, ce qui libère beaucoup d'énergie sans déchets toxique pour l'organisme (Co2 et eau qui seront évacués par la respiration).

Elle permet donc des efforts de longue durée _ et assure d'ailleurs le fonctionnement normal et vital de toute cellule de l'organisme. Par contre, cette filière étant directement dépendante des capacités d'oxygénation de l'individu, elle sera limitée en puissance dès lors que l'intensité de l'effort se rapproche et dépasse la puissance maximale aérobie (PMAOU V02 max). La mise en route relativement lente du système cardio pulmonaire oblige un échauffement progressif pour atteindre le plein régime de cette filière. L'entraînement des capacités cardio-pulmonaires permettra de soutenir de plus en plus longtemps des efforts d'intensité de plus en plus importante.

 

 

2- La filière anaérobie lactique

 

Elle permet une combustion incomplète du glucose seul (les lipides ne brûlent pas sans oxygène.)Dès lors que l'oxygène manque, l’acide lactique s’accumule dans le ou les muscles, et selon le niveau du pratiquant l’ effort se poursuivra plus ou moins longtemps. la présence d'acide lactique, produit de la combustion incomplète du glucose, va peu à peu acidifier le muscle, gêner puis bloquer la contraction dès que le taux d'acide lactique atteint un certain seuil de résistance du muscle à l'acide lactique. Ce blocage survient au bout de une à deux minutes selon l'intensité et la capacité du muscle à résister à l'acide lactique. Cette filière permet donc des efforts d'intensité élevée en manque d'oxygène mais de durée limitée. L'entraînement de cette filière amènera le muscle à résister à des concentrations de plus en plus importantes d'acide lactique.

 

     3- La filière anaérobie alactique

 

Elle utilise la créatine phosphate pour resynthétiser l'AT.P dans des conditions de travail d'intensité maximale_ Elle est immédiatement mise en jeu en cas de besoin (sprints, sauts, efforts violents). Les réserves de créatine phosphate n'assurant la fourniture d'énergie que pendant 10 secondes environ, cette filière, est limitée dans le temps. L'entraînement permettra d'augmenter légèrement ces réserve  et de libérer la plus grande puissance possible.

 

En connaissant l'importance de chaque filière, et leur relation avec chaque discipline sportive, nous pourrons baser un programme d'entraînement adapté au besoin du pratiquant à :
Bordeaux
Toulouse
Nancy
Orléan

 

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Lundi 7 décembre 2009 1 07 /12 /Déc /2009 14:49

PHYSIOLOGIE

 

 

C’est la science qui étudie le fonctionnement des êtres vivants.

 

Histologie : étude microscopique de la morphologie et de la composition des tissus biologiques.

 

Tissu : il en existe 4 grandes familles :

-         les épithéliums ( tissu de revêtement)

-         les conjonctifs ( adipeux, osseux…)

-         musculaires (striés et lisses)

-         nerveux ( central, périphériques)

 

Cytologie : partie de la biologie qui étudie la cellule vivante sous tous ces aspects.

 

Milieu intérieur : c’est tout ce qui est en contact avec la lymphe ( liquide qui permet aux échanges de ce faire), c’est la liaison de toutes les cellules.

 

Homéostasie : état d’équilibre du milieu intérieur. Il dépend de plusieurs facteurs :

-         l’eau

-         la température

-         les aliments

-         l’O²

-         l’acidité

 

 

Métabolisme : ensemble des réactions chimiques qui servent à la vie du corps

( anabolisme = construction, catabolisme = destruction)

 

Muscle : forme contractile de tissus

 

ATP : Adénosine TriPhosphate

 

Hémoglobine : protéine multimérique dont la principale fonction est le transport de l’O². Elle se retrouve essentiellement à l’intérieur des globules rouges.

 

Myoglobine : protéine monomérique elle est le transporteur intracellulaire de l’O² dans les tissus musculaires.

 

Globine : protéine entrant dans la composition de l’hémoglobine

 






LA RESPIRATION

 

 

Action par laquelle l’organisme absorbe l’O² et élimine le CO².

 

I L’APPAREIL RESPIRATOIRE

 

Voie nasale (ou buccale)-pharynx-larynx-trachée-poumons

 

A/ ventilation pulmonaire

 

A l’inspiration augmentation du volume de la cage thoracique : dépression dans les poumons l’air pénètre .

A l’expiration diminution du volume de la cage thoracique : hausse de la pression d’air sortie de l’air.

 

B/ muscle inspirateur :

 

-         diaphragme le plus important

-         intercostaux

-         grand pectoral ( en insp forcé)

 

C/ muscle expirateur :

 

Expiration passive relachement des muscles inspirateurs.

Abdos en expiration forcé.

 

         D/ les cycles

 

Il y a en moyenne entre 12 et 16 cycles par min.

Nb : importance de l’amplitude de la respiration à l’effort.

Il existe un centre respiratoire dans le bulbe rachidien qui envoie des influx nerveux au diaphragme.

Un déficit d’O² s’appelle hypoxie et cela entraîne une hyperventilation.

Une tachycardie : pulsation cardiaque anormalement rapide

Une bradycardie : pulsation cardiaque anormalement lente

 

L’ appareil respiratoire a une adaptation à l’effort :

-         à court terme : augmentation du nombre de cycles

-         à long terme :   hausse légère de la capacité vitale

meilleur rendement des muscles respiratoires

                                      meilleur maîtrise de l’appareil respiratoire

 

 

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